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Médias et changement au Bénin

  : Ajouté le 24/9/2008 à 14:33


 

L’ONG DHDP  a, le 10 septembre dernier, publié une évaluation des prestations des journalistes depuis avril 2006, date départ du changement, et confirme ce que,  l’ong Reporters sans frontières et le quotidien le Progrès  avaient  révélé à l’opinion internationale et nationale.

 

Tirer la sonnette d’alarme sur ce que l’éditorialiste Luc  Fernand KPELLY du  progrès avait appelé « la presse du changement » et qu’avant lui, l’ONG française a, dans son rapport 2007,  établi comme constat à savoir que  le Bénin n’a plus le mérite d’être au devant en Afrique en matière de liberté de presse. Ainsi peut-on résumer l’initiative d’élaboration et de publication du rapport sur l’état de la presse béninoise.

L’ONG nationale DHDP : Droits de l’Homme et de Droits de la Personne est l’auteur de cette enquête sur la situation des médias à l’ère du changement. Intitulé rapport sur l’Etat de Droits et de la Démocratie, ce travail fait par le journaliste consultant Fernand Dansi Nouwligbèto a été porté à la connaissance  du public à travers une conférence de presse en présence des responsables de DHDP.   

C’est un travail qui vient rappeler la place et l’importance du rôle des médias dans un Etat de droits. D’après Fernand NOUWLIGBETO journaliste écrivain, directeur de l’agence proximités qui  a conduit  les travaux d’élaboration de ce document, je cite « au  Bénin depuis Avril 2006, des arrestations, des détentions préventives arbitraires des hommes de presse, des violences et voies de fait sur la personne des animateurs des médias, les pressions douces et les intimidations ont fait déposer les plumes à beaucoup de professionnels des médias ». Le travail de recherche de Fernand NOUWLIGBETO est commandité par l’ONG que dirige l’avocat émérite, au barrot béninois, maître Joseph DJOGBENOU. Selon celui-ci une sorte de réduction graduelle de ce qu’il appelle la pluralité des opinions, une sorte d’uniformisation des programmes des organes de presse s’opère de façon progressive.

Faisant allusion aux prestations des médias aujourd’hui dans notre pays, différents acteurs avertis de la vie politique nationale ont soutenu les résultats de ce rapport et ont affirmé  qu’au-delà de l’uniformisation structurelle des journaux télévisés il est noté parfois une sorte de gène chez  des animateurs quand leur interlocuteur donne des  opinions divergentes de l’opinion officielle.

Laborieux, scientifique et consciencieux ce document vient comme pour donner raison à reporters sans frontières et à tous ceux qui  demandent un autre type de rapport entre le gouvernement,  la classe politique en général et les organes de presse.

 

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Du football des vacances à Akodéha,

  : Ajouté le 24/9/2008 à 14:28


 

Le développement du Bénin au plan du football ne concerne pas que les équipes nationales. Dans les arrondissements et villages du pays, le cercle des volontaires sensibles au sport roi,  de plus  en plus, s’agrandit. C’est le cas de Claude Djossou natif d’Akodéha, un arrondissement de la commune de Comé. Son initiative dénommée Tournoi Interclubs  de Football d’Akodéha Ticfa   a pris fin samedi dernier avec la victoire de l’équipe les anges.

 

 

Le tournoi lancé le 17 Août a enregistré 16 matches. Le seuil fatidique et déterminant pour l’acquisition du trophée a, le samedi 13 septembre 2008,  opposé les équipes appelées les Anges et Tpj : Tant pis pour les jaloux FC. La seconde équipe a été pratiquement cueillie à froid dans les 5 premières minutes par leur adversaire. L’ouverture du score était intervenue sur une reprise d’un corner par Eric BESSANVI le dossard 17 des anges. Avec cette avance matinale au marquoir les éléments  de cette équipe vont mettre la pression mais leurs efforts seront restés sans succès. Ce n’est qu’à la reprise qu’ils vont aggraver le score à la satisfaction du public sorti nombreux pour vivre cette fête sportive. Les joueurs de TPJ FC n’ont pas été pour autant nuls. Seulement ils ont manqué de détermination et de cohésion dans leurs actions. La preuve leur capitaine Fabrice SOSSA est parvenue, grâce à un penalty obtenu pratiquement à huit  minutes de la fin des 90 minutes, à réduire le score. 2 buts à 1 c’est le verdict final de cette rencontre dont la qualité pourrait être qualifiée de passable hormis des individualités assez relevées. Le TICFA a connu son épilogue mais au-delà des  moments de divertissement  les jeunes ont exposé leur  savoir-faire footballistique échangé leur expérience mais surtout ils se sont enrichis mutuellement de subtilités du sport roi. C’est pourquoi le suivi des valeurs de solidarité, de cohésion sociale et de paix qu’il a portées s’impose. A ce sujet les organisateurs en ont appelé à l’engagement de tous les fils d’Akodéha autour de cette initiative. Le  chef  d’Arrondissement Clément  DJOVI et Claude DJOSSOU, le promoteur du TICFA, ont, dans leur message de clôture, salué le fair-play aussi  bien des joueurs que du public sportif de la région avant de donner RDV à tous pour les vacances prochaines. Cet événement sportif dans le département du Mono qu’un élément de chaîne d’initiatives dans le domaine. Ainsi se poursuivent encore plusieurs compétions de football dans le pays pour le plaisir des vacanciers. Aux responsables techniques et politiques de la gestion du football d’en tirer les bons grains.    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  : Ajouté le 12/9/2008 à 10:56


 

ITW  A CAREN PETROCIAN

 

 

Ouassa-tokpa, un petit village de Possotomé à l’instar de nombreux hameaux en Afrique constitue une attraction des visiteurs. Parmi les tout premiers français à découvrir ce milieu du sud-ouest du Bénin, Caren Pétrocian. Cela se passait il y a plus de trente ans. L’homme est, avec son ami Henri Houessou natif de ce village,  dans le cercle de ses amis à Possotomé, co-précurseur de la promotion de ce village en tant que destination touristique. C’est cet homme gai et encore plein d’amour pour cette région pittoresque de la rive nord du lac Ahémé que nous avons rencontré pour vous. Dans cet entretien il partage la genèse de son penchant pour la tour d’eau thermale, le relief et la berge à possotomé et région mais aussi ses soucis pour le respect de l’environnement dans les progrès dans sa ville préférée……

 

 

 

DDM : CAREN PETROCIAN vous êtes Français d’origine arménienne depuis plus de 30ans vous fréquentez cette petite localité connue sous le nom de Possotomé d’abord pour commencer comment est-ce que la découverte de Possotomé s’est- elle passée ?

 

Caren Pétrocian : La découverte de Possotomé je la dois à un ami béninois qui est de ce coin son nom c’est Henri HOUESSOU, HOUESSOU qui est une famille bien connue à Possotomé et Henri je l’ai rencontré à Paris et on a sympathisé et puis j’avais toujours rêvé de découvrir l’Afrique. Il m’a proposé un jour de venir passer les vacances avec lui. J’ai sauté sur l’occasion et voilà on est arrivé ici et le voyage pour parvenir à ce petit coin tranquille au bord du lac Ahémé en 1973 puisque c’était en 1973 que j’étais venir pour la première fois c’est déjà une aventure.

 DDM : Quand vous dites que c’est une aventure certainement que vous y mettez beaucoup de choses ? 

 

Caren Pétrocian : Oui pour un jeune européen qui n’a jamais mis les pieds sur la terre africaine s’était vraiment le voyage de toutes les découvertes. Pour venir ici il y avait deux moyens, il y avait un moyen par la route puisqu’il y avait une route de bord de mer qui passait par les villages de la côte : Sèhomi etc jusqu’à Ouassa-Tokpa, qui était une route  en mauvais état. Il y avait très peu de véhicule qui acceptait de vous transporter de ce côté-là. Il y avait autre possibilité c’était celle de prendre la piste jusqu’à Tokpa-Domè et puis traverser le lac Ahémé en  pirogue.

 

DDM : Et vous, laquelle des voies avez vous pratiqué ?   

 

Caren Pétrocian :   Les deux. Mais il s’avérait que la voie par la pirogue s’était mieux que la route parce que la route était absolument impossible. La première fois c’était quand même par la route que je suis venu et je me souviens qu’on avait dû avec mon ami Henri laisser le véhicule sur un petit pont. Dans ce petit village appelé ouèdèmè il y avait un petit pont difficile à traverser, un dos dalle impossible et donc le taxi a déchargé nos bagages et nous aussi on est descendu là. Vraiment c’était la grande aventure pour arriver à Ouassa-tokpa. En tout cas peu importe les moyens pour y arriver, pour moi çà été une découverte parce que on était loin des univers touristiques, on était dans un village authentiquement africain,  j’étais dans le sein d’une famille authentiquement africaine et j’ai découvert comment çà fonctionnait ici.

   DDM : Au regard des difficultés pour accéder à ce  village appeler Ouassa-tokpa dans l’arrondissement de Possotomé, on pourrait s’imaginer avec ces difficultés une fois retourné au bercail, en France on pouvait plus accepter de prendre le risque mais c’est le contraire que vous avez fait qu’est ce qui a donc motivé cet amour pour Possotomé ?

 

Caren Pétrocian : J’avais déjà un intérêt pour l’Afrique je suis un artiste et je m’intéresse aux arts en général et aux arts africains en particulier donc j’étais très attiré par l’Afrique et je voudrais voir de près tout ce qui m’intéresse  au niveau culturel, esthétique, historique et donc pour moi c’était une occasion formidable d’accompagner un Africain dans son pays dans sa famille et voit de près un tout petit peu ce qui m’intéressait et n’ont pas de les voit du côté d’un touriste avec toute la distance donc pour moi c’était véritablement une chance. Si non que j’avais tellement apprécié cette expérience si bien que je le renouvelle souvent annuellement, je suis revenir avec des amis je leur fait partager mon enthousiasme et c’est ainsi que avec le temps ce sont tissées des relations durables.

 

   DDM : Voilà des relations ce sont tissées on pouvait penser que ces relations vont se limiter à la famille HOUESSOU mais apparemment ce n’est pas le cas vous avez fait d’autres rencontres dans la région, d’autres rencontres au Bénin ?  

 

Caren Pétrocian : Oui, évidemment la famille HOUESSOU c’était mon point d’entrain, c’était mon village c’était ma maison j’étais pris comme un fils de la famille, j’étais entouré de beaucoup d’attention et en même temps avec mon ami Henri on allait à droite à gauche même si à l’époque, quand on venait au début  les moyen de communications étaient difficiles parce que nous ne disposons pas d’un véhicule il n’y avait pas de fonds financiers importants pour voyager confortablement donc c’était les occasions, attendre au bord d’une route qu’une bâchée s’arrête  donc tout prenait du temps pour aller à tel endroit, visiter telle chose mais cette manière de prendre le temps qu’en Afrique on a dedans une certaine découverte qu’un européen parce que chez nous   on est toujours pressé on a l’habitude que tout aille vite et attendre une demi heure ¾ heures qu’un véhicule s’arrête au bord d’une route au début j’étais impatient et après comme mon ami Henri j’étais au bord de la je mordillais de l’herbe je regardais ce qui ce passait et si çà s’arrêtait çà s’arrêtait et si çà ne s’arrêtait pas on attendait un peu encore.

 

 DDM : Depuis 1973 beaucoup de souvenirs sont passés, beaucoup d’évènements vous ont surpris agréablement ou désagréablement dans ce coin. Ainsi quels sont vos meilleurs souvenirs depuis que vous visitez, Possotomé ?

 

Caren Pétrocian : c’est difficile de dire quels sont mes meilleurs souvenirs parce que j’en ai tellement de bons souvenirs que c’est difficile de choisir dans tout çà. Alors vous me prenez un peu par surprise. Mais disons que pour moi ce qui était magique dans ce village c’était d’abord tout le monde se connaissait ensuite il y avait une seule maison qui était en dur, en ciment ; toutes les autres maisons étaient en terre avec des toits en chaumes quelques unes avaient la tôle ondulée c’est véritablement un village authentiquement africain qui fonctionnait il y avaient les pirogues tout le monde était sur le lac il y avait l’agriculture. Les routes n’étaient pas tracées donc il y avait une chaleur on sentait qu’il avaient les folklores qui réunissaient les gens il y avait le vodoun chacun avait son temple il y avait toutes ces sociétés compliquées que je devais comprendre et les amis africains m’y ont aidé. Il y a le fonctionnement d’une famille africaine ça   aussi  c’était les grandes découvertes en tout cas quand on est un touriste comme moi et qu’on arrivait dans ce petit village le miracle c’était cette fontaine avec l’eau minérale qui sortait chaude et où le soir les jeunes sortaient au clair de lune et on allait se doucher là-bas avant de revenir à la maison.  Tout le trajet pour aller à la fontaine et revenir à la maison c’était la chaleur de la nuit c’était les petites lucioles qui s’allumaient qui sortaient des herbes quand on passait c’était des moments magiques c’était aussi des fous rire puisque au clair de lune les noirs sont bien noirs mais les blancs deviennent phosphorescents donc tout le monde pouvait me voir me laver et c’est des grands éclats  de rire

DDM : C’était  beaucoup d’histoires Caren et  on vous prête une idée forte dans le cercle de vos amis, c’est que vous faites le constat que vraiment au regard de ce que Possotomé  était, ce que Ouassa-tokpa était il y a 30ans le développement va un peu plus vite que vous ne l’espériez ?     

 

Caren Pétrocian : le développement avec le fil des années a été vite. Au début quand on venait ici je me souviens le simple plaisir d’avoir une boisson fraîche par exemple au village il y avait un point chez TECO il y avait un réfrigérateur à pétrole et c’était l’endroit où on devait marcher et trouver une bière à peu près fraîche et se régaler de çà si non  et bien c’est  la bière de la température ambiante c’était le premier miracle du progrès et puis avec le temps les petits progrès sont arrivés j’ai vu avec surprise une fois une calculatrice il y avait quelqu’un qui calculait avec une calculatrice pour moi çà été un choc incroyable de voir que on pouvait se servir de çà parce que pour moi il y avait la radio, il n’y avait pas l’électricité il y avait les lumières, c’étaient des lampes à pétrole, les voitures étaient tellement rares donc c’était toujours les parcours en pirogue donc tous les progrès qui s’accrochaient à l’électricité n’existaient pas il y avait des machines à pile donc des transistors, les radios cette calculatrice qui m’avait tellement étonné et puis je me souviens une année on n’était venu avec mon ami Henri avec un petit tour de disque à pile donc on avait ouvert et déposé le haut parleur sur une chaise et on avait commencer à mettre des disque il y avait tous les yeux brillants de la famille autour du disque à écouter de la musique c’était déjà une grande fête familiale ces moments là sont des moment merveilleux.

 

DDM : Justement j’allais demander si Caren Pétrocian  est nostalgique de ce début de découverte de Possotomé par rapport à l’allure que prend la ville aujourd’hui ?

 

Caren Pétrocian : Ce n’est pas mon tempérament d’être nostalgique d’ailleurs c’est bien que le village de Possotomé progresse évidemment tout le monde sait que le facteur du développement de Possotomé çà été l’eau minérale donc la réputation, la renommée de cette eau a évidemment rejailli sur le village tout entier et si on compare à d’autres petits villages qui sont sur le bord du lac ahémé, Possotomé a été beaucoup plus vite. Donc il y eu de l’intérêt, il y a eu  des gens qui sont venus voir il y a eu quelques touristes qui sont arrivés voir parce que dans quelques guides il y avait une source d’eau chaude au bord du lac ahémé à Possotomé et à Bopa. C’était dans un guide mais il y avait des gens pour venir voir ce qui  se passe donc le progrès il est venu plus vite ici je ne parle pas de la route qui est maintenant en construction qui est en goudronnée même un peu avant l’épisode de la route qui rejoint Comé à l’exploitation d’usine d’eau minérale çà été un changement parce que la piste d’avant était très difficile à pratiquer pour les véhicules de tous style. Maintenant on voit des motos, des vélos des voitures tout çà circule avec aisance donc tout çà désenclave le village donc j’imagine que l’économie profite de cette oxygène qui vient des autres coins de la proximité, les marchés favorisent le commerce, l’échange de toutes sortes de marchandises. Çà c’est un bien je ne suis pas nostalgique du tout du progrès de Possotomé  je suis content parce que il y a quand même une identité de ce village je vois que les folklores sont toujours en activité il y a toujours de zangbéto, des lêgba , il y a toujours des musiques quand il y a des cérémonies ce soir on va en avoir une à la maison familiale et je vais m’y rendre donc c’est toujours çà et puis le progrès c’est un bien il y a un centre de nutrition les hôpitaux sont plus proches donc il y a toutes sortes de choses qui vont dans le sens du bien-être je trouve que c’est un bien.

 

 DDM : Possotomé a bâti sa renommée sur la tour d’eau thermale vous l’avez signalé mais est-ce que vous pensez que cette région conserve ses atouts touristiques ?  

 

Caren Pétrocian : Alors bon, il faut que ce coin, conserve son attrait là je parle comme un Yovo donc pour un yovo venir en Afrique, venir dans un petit coin comme au bord du lac Ahémé dans un village ou dans un autre, c’est désirer trouver une Afrique authentique de trouver une nature intacte tant mieux s’il y a maintenant des infrastructures hôtelières qui peuvent maintenant accueillir les visiteurs, les héberger dans de bonnes conditions pour qu’ils puissent avoir l’occasion de visiter à leur rythme tout cet environnement mais justement le mot environnement est un mot très important maintenant aussi bien pour les européens que pour les Africains maintenant il faut regarder la préservation de la nature, la nature il faut l’entretenir, nos vieux avaient cette science, ils savaient prélever dans la nature les ressources nécessaires et ils n’abattaient pas à tort et à travers les arbres qui étaient énormes pour faire un profit. Il y avait une harmonie entre les villages et la nature environnante. Il a eu aussi des problèmes d’environnement qui étaient par exemple la sur pêche il avaient beaucoup de pêcheurs dans ce petit environnement à côté du lac qui a un petit peu posé des problèmes je me souvient un moment de cela qui était plein d’une flottille de petites pirogues tôt le matin et maintenant si je regarde l’horizon dans la journée il n’y a pas beaucoup de pêcheurs donc ça veut dire qu’il n’y a pas trop de poissons donc il faut laisser à ces ressources le temps de se reconstituer pour que les gens puisse vivre un peu de çà. Et  pour un touriste donc l’environnement c’est une chose très importante çà veut dire la propreté, çà veut dire ne pas versé des déchets à tort et à travers  il y a des villages qui sont merveilleusement balayés j’avais visité des petits villages dans le temps où chaque coin était balayer il n’y avait pas de crotte de port qui traînaient par tout donc c’était formidable, il y avait des maisons en terre, des clôtures propres, des arbres tout çà participait à une harmonie générale formidable. Evidemment quand t-on parle de progrès on parle aussi de matériaux différents donc les construction quand elles sont en dure parfois elles perdent leur caractère moi j’aime les maisons arrondi qui sont un peu potelées comme les terre cuite et en pensant que les mains les ont caressées ont fait les arrondir l’épaisseur des murs qui garde la fraîcheur et le mur en Papin qu’on monte, la tôle ondulée qu’on pose sur une charpente semer çà fait des petites maisons toute banale qui ont pas un caractère africain mais qu’on trouve un peu partout c’est des maisons on dit en dur parce qu’elles sont durables le matériau est plus solide mais par exemple on peut dire qu’il y a des matériaux comme ceux qu’a utilisé François pour ses Bengalows il a mélangé du ciment avec la terre et il a fait des constructions durables qui ont un aspect original du coin, une belle couleur et en même temps une durabilité. Il y a un moyen de trouver des solutions esthétiques avec les matériaux modernes et les traditions.

 

DDM : Caren Pétrocian  Merci de nous avoir accordé cet entretien nous allons donc au sortir de cet entretien vous demander vos souhaits et   s’il le faut vos suggestions puisque vous êtes citoyen de Possotomé pratiquement maintenant pour que cette ville demeure attrayante ? 

Caren Pétrocian : Ne dis pas ville parce que j’aimerais que ça reste un village pour que ça garde  une dimension humaine parce que si ça devient une ville il va y avoir des constructions qui vont grimper tout au tour du lac qui vas y avoir des constructions ça sera moins joli.

Je souhaite que le développement de ce village se fasse en harmonie avec son environnement qu’on tienne compte des petites exploitations agricoles  qui font aussi toute la richesse de la population de sa variété de tous petits champs, des différentes petites économies locales, le savoir-faire gastronomique devrait pouvoir attirer les populations. J’aimerais que les activités de la pêche puissent reprendre s’il y a  des projets de réhabilitation du lac et re-favoriser la population animale. J’aimerais donc que tout ce projet aille en harmonie dans la direction du progrès et qu’il n’y ait pas de déséquilibre pour gâter le paysage.                

 

     

 

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